« Un pianiste, deux pianos. Jouer et déjouer l’infime. »
« 2 jambes pour avancer, 2 pianos, 1 à chaque main. La symétrie instrumentale dans son plus simple appareil se joue et délie effets de calques et autres jeux de miroirs. Un mirage sonore étourdissant, une perte de repères au profit
d’une sensation de mouvement organique toujours renouvelée et d’une mise en marche.
De la transe à l’éveil, l’oreille vient s’ouvrir aux plus infimes détails pour entendre et découvrir à l’infini de nouveaux motifs. »